La saison redémarre

La Roche. Travaux pratiques au rucher école de l’Abeille vendéenne

La Roche-sur-Yon - Publié le 
  • Les cadres qui ont été extraits de la 1re ruche témoignent d’une intense activité : il faut vérifier que la reine aura suffisamment de place pour pondre.

    Les cadres qui ont été extraits de la 1re ruche témoignent d’une intense activité : il faut vérifier que la reine aura suffisamment de place pour pondre. | Ouest-France

« À la sortie de l’hiver, les abeilles sont d’un côté ou de l’autre de la ruche : il faut souvent les diviser ou prélever des cadres dans les ruches les plus fortes », explique Olivier Bessonnet, le formateur. « Ce moment est un plaisir pour moi, ça signifie que les abeilles se portent bien ». Tout le monde, une cinquantaine de personnes, est équipé d’une tenue de protection et de gants : parmi les « cosmonautes », des apiculteurs chevronnés, des amateurs éclairés qui viennent parfaire leurs connaissances, de futurs apiculteurs et des curieux.

Contact : abeillevendeenne.fr

 

Pendant, qu’Olivier décrit un cadre particulièrement rond et serré, fruit du travail d’une jeune reine et que les apiculteurs s’occupent de leur logement, les abeilles attendent plus ou moins impatiem

 

forfait apicole

Voici une info concernant le forfait agricole avec une rénovation et une loi qui est passée pendant les vacances de fin d’année. Cette note est disponible sur le site du Ministère: http://agriculture.gouv.fr/le-forfait-agricole-devient-le-micro-ba-benefice-agricole

Après plus de 65 années d’application, le régime du bénéfice forfaitaire agricole laisse la place à un régime de type « micro », mieux adapté aux caractéristiques propres de chaque exploitation, plus transparent dans sa mise en œuvre, plus proche de la réalité économique, plus simple et moins coûteux dans sa gestion par les services fiscaux.

Concrètement, hors option pour un régime réel d’imposition, ce régime dit « micro-BA » sera applicable dès lors que la moyenne des recettes hors taxes d’une exploitation agricole calculée sur les trois dernières années qui précèdent l’année d’imposition reste inférieure à 82 200 € (76 300 € pour l’actuel forfait).

Le bénéfice imposable sera alors égal à cette moyenne triennale diminuée d’un abattement de 87 %, représentatif des charges supportées par l’exploitation.

Les recettes s’entendront des recettes directement tirées de la vente des produits agricoles, des subventions, primes et indemnités perçues à titre de supplément de prix ou destinées à compenser un manque à gagner ainsi que de la valeur des produits prélevés sur l’exploitation.

La réforme entrera en vigueur à compter de l’imposition des revenus de 2016. L’imposition du bénéfice de l’exercice 2015 restera donc soumise aux règles actuelles.

Une mise en œuvre progressive de la mesure sera opérée pour les années 2017 et 2018 qui prendra en compte les bénéfices forfaitaires agricoles des années 2014 et 2015 dans le calcul des moyennes pour obtenir les résultats imposables des dites années : le revenu imposable au titre de l’année 2016 (imposition 2017) sera la moyenne des assiettes des trois dernières années précédant l’année d’imposition, soit le micro- BA de l’année 2016 et les bénéfices forfaitaires agricoles des années 2015 et 2014 ; le revenu imposable au titre de l’année de l’année 2017 (imposition 2018) sera la moyenne des assiettes des trois dernières années précédant l’année d’imposition, soit les micro- BA des années 2017 et 2016 et le bénéfice forfaitaire agricoles de l’année 2015.

En cas de création ou reprise d’activité, le montant des recettes à prendre en compte sera égal, pour l’année de la création ou de la reprise d’activité, aux recettes de cette année et pour l’année suivante, à la moyenne des recettes de l’année d’imposition et de l’année précédente.

Ces nouvelles dispositions s’accompagneront d’une modification du code rural et de la pêche maritime visant à ce que les cotisations sociales soient calculées sur une assiette triennale de revenus tout en maintenant la possibilité aux exploitants agricoles d’opter pour un calcul de leurs cotisations sociales sur une assiette annuelle de revenus, en l’espèce les revenus de l’année précédente. Une mesure transitoire permettra le cas échéant un accompagnement financier des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui constateraient une augmentation du montant de leurs cotisations sociales, par des prises en charges de cotisations sociales. Cet accompagnement est permis par les économies générées par la réforme.

Ce nouveau dispositif pourra ainsi être mené de façon progressive, sans déstabiliser les exploitations concernées.

Le forfait agricole devient le micro BA (Bénéfice agricole) (PDF, 16.38 Ko)

Déclaration des ruches

 Voici les nouvelles modalités de déclaration des ruches car le ministère revient sur sa première décision de suspendre les déclarations dont vous trouverez tous les détails dans le mail du ministère ci dessous.

 

La nécessité de maintenir une possibilité d’actualiser les déclarations de ruches durant l’année 2016 pendant la période non obligatoire (du 1er janvier au 31 aout) Pour les apiculteurs devant présenter un récépissé de déclaration de ruches actualisé avant le 1er septembre 2016 (ex : aides FranceAgriMer, aides à l’installation,mesures agro-environnementales et climatique, …), il sera possible de réaliser, du 1er janvier 2016 au 31 août 2016, une déclaration hors période obligatoire’ sur Télérucher générant un récépissé de déclaration de façon immédiate ; ou par l’envoi d’un Cerfa avec un délai de traitement de 60 jours.Les modalités de ces procédures seront précisées dans les prochains jours.

- La nécessité de réaliser une campagne d’information auprès des apiculteurs pour les informer de la nouvelle période de déclaration obligatoire de ruches (du 1er septembre 2016 au 31 décembre 2016), des raisons de ce changement, et des modalités de déclarations ‘hors période obligatoire’ en cas de besoin (ex : aides FranceAgriMer, aides à l’installation, mesures agro-environnementales et climatique, …).

Un communiqué de presse sera diffusé prochainement, un article à destination des journaux professionnels est prévu, un courrier d’information envoyé à chacun des apiculteurs connus dans la base Télérucher est envisagé, un message d’information sera placé sur les sites internet ‘Service-Public’, ‘Mes démarches’ et ‘Télérucher’.

Bien cordialement

Appel à l’interdiction des néonicotinoïdes

Monsieur Hugues Fourage le député de Vendée de la 5ème circonscription nous a fait part de l’appel des parlementaires ci-dessous.

« Pour l’Interdiction des Néonicotinoïdes : L’Appel des Parlementaires »

Nous, députés et sénateurs, appelons nos collègues de l’Assemblée nationale et du Sénat à voter l’interdiction de tous les néonicotinoïdes sur l’ensemble du territoire français à partir du premier janvier 2016.

Substances solubles, elles imprègnent toute la plante jusqu’à son pollen, s’infiltrent dans le sol et se répandent par les eaux de surface et souterraines.

Non seulement les colonies d’abeilles sont décimées, mais les oiseaux, les invertébrés, les poissons sont menacés et la chaîne alimentaire humaine est contaminée.

Alertés par les hécatombes frappant leurs ruches, les apiculteurs ont lancé l’alerte il y a 20 ans. La communauté scientifique internationale a depuis lors prouvé la neurotoxicité de ces produits.

Nous, élus du peuple dorénavant suffisamment instruits, devons aujourd’hui, sans perdre davantage de temps, prendre la décision que nous dicte l’intérêt général. La France peut agir en pleine souveraineté et montrer la voie à ses partenaires européens, comme elle l’a déjà fait par le passé.

Signataires :

Laurence ABEILLE, Députée du Val de Marne

Aline ARCHIMBAUD, Sénatrice de Seine-Saint-Denis

Gérard BAPT, Député de la Haute-Garonne

Delphine BATHO, Députée des Deux-Sèvres

Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord

Patrice CARVALHO, Député de l’Oise

Jean-Paul CHANTEGUET, Député de l’Indre

Sophie ERRANTE, Députée de la Loire-Atlantique

Olivier FALORNI, Député de Charente-Maritime

Martine FAURE, Députée de la Gironde

Geneviève GAILLARD, Députée des Deux-Sèvres

Nathalie GOULET, Sénatrice de l’Orne

Razzy HAMMADI, Député de Seine-Saint-Denis

Chantal JOUANNO, Sénatrice de Paris

Régis JUANICO, Député de la Loire

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députée de l’Essonne

Jacques KRABAL, Député de l’Aisne

Joël LABBE, Sénateur du Morbihan

Bernadette LACLAIS, Députée de Savoie

Viviane Le DISSEZ, Députée des Côtes d’Armor

Philippe MARTIN, Député du Gers

Alain MILON, Sénateur du Vaucluse

Jacques MOIGNARD, Député du Tarn-et-Garonne

Philippe NOGUES, Député du Morbihan

Dominique ORLIAC, Députée du Lot

Bertrand PANCHER, Député de la Meuse

Rémi PAUVROS, Député du Nord

Germinal PEIRO, Député de la Dordogne

Hervé PELLOIS, Député du Morbihan

Philippe PLISSON, Député de la Gironde

Thierry ROBERT, Député de la Réunion

Frédéric ROIG, Député de l’Hérault

Barbara ROMAGNAN, Députée du Doubs

Jean-Louis ROUMEGAS, Député de l’Hérault

Martial SADDIER, Député de la Haute-Savoie

Jean-Marie VANLERENBERGHE, Sénateur du Pas-
de-Calais

Marie-Jo ZIMMERMANN, Députée de la Moselle

Détails sur le frelon asiatique

Un adhérent de l’Abeille Vendéenne: Yves Pidou nous fait part de ses remarques.

Ci-jointes la photo de la coupe d’un nid primaire de frelon asiatique et celle du même nid en entier. J’avais été intrigué par ce capuchon protecteur sur le nid.
20150829_NidFrelon-6 20150829_NidFrelon-4

Plus spectaculaire si on veut: la photo de 3 frelons européens sur une branche de frêne et récupérant l’écorce pour faire leur nid. Il y en avait au moins 10 sur la même branche. J’avais été interpelé par le bourdonnement soutenu dans le feuillage. Plus grave: cette branche peut être complètement décortiquée sur la périphérie et elle cassera l’hiver suivant. Ce peuvent être de grosses branches de plusieurs années.

Frelon-Frêne-3

Voyage apicole au pérou

 

L’association Casa Ecologica Cusco spécialisée dans l’écotourisme en Amérique Latine organise du 12 au 27 décembre 2015 un voyage apicole au Pérou.

 

Ce voyage sera accompagné par Michel Bocquet ingénieur apicole expert en pollinisation et utilisation des abeilles comme bio indicateurs de l’environnement.

 

Ce sera l’occasion de découvrir l’apiculture dans ses approches traditionnelles et modernes, ainsi que les produits de la ruche et l’intégration de cette activité dans l’environnement local. Nous rencontrerons plusieurs coopératives apicoles ainsi que des petits producteurs.

 

Le Pérou est l’un des pays à la biodiversité la plus riche avec 80% des écosystèmes mondiaux. On estime que plus de 38% des plantes amazoniennes sont pollinisées par les abeilles tropicales. Des espèces natives déjà connues des Mayas et des Incas pour leurs vertus médicinales.

 

Nous profiterons de ce voyage pour visiter les plus beaux sites archéologiques Incas et s’immerger dans les communautés natives dans la région andine et amazonienne.

 

Pour plus d’informations contacter turismo@casaecologicacusco.com

 

www.casaecologicacusco.com

 

http://michelbocquet.over-blog.com/

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